En seulement 1 mois, P1Sim a été impliqué dans deux événements mythiques du sport automobile : le Grand Prix de Monaco aux côtés de RS Simulation, et la préparation sportive de Bruce Jouanny, en vue de la Pikes Peak International Coast Race.
Une semaine de course dans les rues de la Principauté
P1Sim était présent sur le Grand Prix le plus légendaire du calendrier. Équipant 11 simulateurs RS Simulation, placés tout autour du circuit dans différentes hospitalités, les fans de Formule 1 présents ont pu y découvrir les sensations de la discipline. Des simulateurs opérés notamment par les pilotes de l’équipe e-sport “P1Sim Scuderia Volpe”, présents sur place. Eau Rouge Apex, Beau Rivage et les pédaliers Mistral ont alors emmené ces pratiquants entre les rails du jumeau numérique du Circuit de Monaco, conçu par RS Simulation. Un tracé dominé par notre ambassadeur Andrea Kimi Antonelli, poleman et vainqueur de la course du dimanche.
Une semaine qui aura permis à P1Sim de générer du ressenti, de très nombreux profils différents, dont de réels pilotes mais aussi d’identifier d’éventuelles faiblesses de fiabilité. Des retours essentiels dans le développement de nos produits.
Préparation à la course la plus dangereuse du monde
Loin des Yachts de Port Hercule, c’est vers le sommet de Pikes Peak que s’oriente cette seconde aventure. 156 virages composent le tracé de la course de côte de Pikes Peak ; un immense défi sportif, que la simulation permet désormais d’appréhender. Un défi que Bruce Jouanny, ambassadeur P1Sim, a dû relever lors de sa préparation à la course mythique. Des heures de pilotage virtuel à bord de la Ligier JS2 R, défrichant un apprentissage ardu de ce tracé unique. Puisqu’au-delà de 156 virages à retenir, c’est un rythme à trouver. Une confiance qui s’imbrique dans la préparation mentale menée par Antonin Grenier. Une configuration psychologique à atteindre, que la simulation permet de concrétiser en amont d’un tel événement.
La Montagne, elle, n’aura pas failli à sa propre légende. Rude et impitoyable, elle condamne Bruce dans le premier secteur de sa tentative le jour de la course. De quoi clore brutalement une semaine d’essais pourtant concluants. Le rythme était là : qualifié 18ème au général au milieu d’un plateau de voitures hors du commun, Bruce maîtrisait individuellement chaque secteur durant les essais. De quoi confirmer les apprentissages acquis lors de sa préparation sur simulateur.

